J’ai la tête qui implose !

Ce soir j’ai la tête qui implose,

 

d’un coup,

je ne sais pas précisément pourquoi,

je ne sais pas comment,

comme ça,

 

 

PAAAAA.

 

 

 

Je ferme la porte derrière moi et je m’effondre.

Je pleure et je dis : « Elle finira par me prendre la vie qu’elle m’a donnée ».

Je me revois sourire quelques instants encore auparavant et je ne me comprends plus.

 

 

Est-ce que je fais semblant d’aller mieux ou le suis-je réellement ?

 

 

J’ai l’impression d’être un vase.

 

 

Je remplis chaque jour ce vase de toute l’énergie positive que je gagne en me battant pour ma construction personnelle (et non au détriment des autres).

Puis je renverse ce vase au sol (moi) et laisse d’autres personnes me prendre cette énergie, comme on offre son plus précieux trésor.

 

Mais il faut se ressaisir.

 

Jusqu’ici tout va bien … non, ce n’est ni la chute, ni l’atterrissage.

Jusqu’ici tout va bien, c’est juste un coup de pompe, un coup de blues, un coup de ras le bol, un coup de tout un tas de choses qui font écho en moi, qui resurgissent et ça me pourrit l’existence.

Jusqu’ici tout va bien, c’est, visiblement, la prise de conscience du soi dans sa globalité, à savoir ce qu’il va falloir travailler instant après instant.

 

« Nous » traversons sans aucun doute des petits battements de découragement, l’essentiel est de continuer malgré tout, non ?

 

Peut-être la peur de ne pas pouvoir y arriver, de ne pas pouvoir s’en sortir ?

La peur de basculer dans la folie ?

 

 

La raison

 

 

  • La raison de se dire que notre cerveau travaille en permanence et que ces temps-ci même la nuit il remet ça.
  • La raison de se dire que, comme tout le monde nous avons besoin de repos.
  • La raison de se dire qu’on sait pourquoi nous sommes fatigués.
  • La raison de se dire que cette fois, on va gagner.

 

 

Non je ne fais pas semblant d’aller mieux, je vais réellement mieux.

 

 

Je me suis remise à « chanter » à la maison, à danser aussi, à être joyeuse, pour tout, pour rien.

 

Beaucoup de travail à abattre et cela ne me fait pas peur si c’est pour être en paix.

 

Ce qui me blesse c’est d’avoir perdu tant d’années et que je n’en ai toujours pas terminé.

 

 

En plus de la blessure du « deuil », mais surtout, il y a le travail à faire sur sa propre blessure narcissique.

 

 

 

Je n’ai pas honte de mes faiblesses.

 

Il m’arrive de me faire des « coups de speed », de me dire que je dois aller plus vite, de croire que je ne suis plus très loin.

 

Puis, si c’était sans fin ?.

 

Non, ce n’est pas une bataille, une guerre, une séparation, qui règlera définitivement votre rupture avec le ou la PN / MPN, ce n’est pas non plus 3 tests dans un magazine, ni un spa.

 

La route est longue.

 

Et je réalise enfin, en écrivant, que dernièrement j’ai eu une très grande peur.

 

  • La peur de ne jamais pouvoir me sortir de ma thérapie.
  • La peur de me dire que certainement je suis une folle.
  • La peur de me dire que tout ce que je construis, c’est du vent.

 

 

Voici à quoi peut ressembler une crise, mais une grosse crise pour le coup.

 

 

Je vous remercie de me suivre ou juste de passer, je vous remercie pour vos like et vos mails.

 

J’espère que ça vous parle, que ça vous permet à vous aussi, de vous reconnaître, d’avancer, de continuer à croire en vous.

 

 

J'ai la tête qui implose Photo Blog

Merci.

 

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