L’empathie et le pervers narcissique

 

Définition de l’empathie :

 

L’empathie est la reconnaissance et la compréhension des sentiments et des émotions d’un autre individu, et aussi, dans un sens plus général, de ses états non-émotionnels, comme ses croyances. Dans ce dernier cas il est alors plus spécifiquement question d’empathie cognitive.

En langage courant, ce phénomène est souvent rendu par l’expression « se mettre à la place de l’autre ».

Cette compréhension se produit par un décentrement de la personne (ou de l’animal) et peut mener à des actions liées à la survie du sujet visé par l’empathie, indépendamment, et parfois même au détriment des intérêts du sujet ressentant l’empathie.

 

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Empathie

 

 

J’ai manqué cruellement d’encouragement, de reconnaissance, de soutien et d’amour de ma MPN.

Quant à l’empathie, elle se situait sur le zéro du baromètre de l’empathie, de zéro à dix.

 

Ce qui était « distribué » était calculé.

 

En plus d’être une éponge émotionnelle pour mon entourage, je l’ai aussi été notamment dans le cadre de l’un de mes postes au travail, je parlerai de toute mon « histoire professionnelle » un jour.

 

Je vous expliquerai aussi comment j’ai survécu au harcèlement moral et physique / sexuel en espérant que cela permette aux victimes de s’y reconnaître et d’y trouver des portes de sortie.

 

 

Tant que vous ne prendrez pas soin de vous et que vous laisserez votre PN / MPN décider pour vous, vous serez la proie idéale de ces gens malfaisants.

 

 

L'empathie Photo Article Blog

 

Votre bourreau brillera « sous les sunlights des tropiques » et vous resterez dans son ombre sans savoir où vous placer exactement, sans savoir vous affirmer précisément, en étant un esprit dans une enveloppe dont vous ne saurez que faire, un esprit muselé, mis sous pression.

 

Votre enveloppe vous rappellera combien elle peut vous faire souffrir mais vous ne ferez aucun lien entre ces évidences.

Un jour ou l’autre, tout ce que vous vivrez profondément, intensément sera piétiné par votre PN / MPN, et plus il attendra, plus il ou elle sera cruel(le), un peu comme la vengeance qui est un plat qui se mange froid (la vengeance de vous voir être animé(e) par quelque chose ? par la vie ?).

 

Vous ne comprendrez pas pourquoi vous avez si mal tandis qu’en face on vous dira que « vous êtes une chochotte » « vous en faites des histoires pour si peu » « mais comment se fait-il que vous soyez si sensible, c’est pas normal ?! ».

Bon sang, qu’est-ce qui ne va pas chez vous ?

Alternance de moqueries et d’interrogations sérieuses sur votre cas irrécupérable.

 

Pendant ce temps vous ne vous poserez aucune question sur votre PN / MPN ; tout sera axé sur vous.

 

C’est innommable ce que vous êtes !.

Au lieu de vivre votre deuil, votre séparation, votre chômage en paix, avec la bienveillance de voir la personne s’en sortir, le ou la PN / MPN à contrario appuiera là où cela vous fera mal et vous enfoncera davantage.

Il jugera chacune de vos paroles, chacun de vos choix / projets, chacun de vos goûts, chacune de vos idées.

Jamais votre PN / MPN ne vous prendra sincèrement dans ses bras pour vous dire « Je suis là ».

 

Jamais votre PN / MPN ne sera un pilier, un soutien pour vous, tout sera bancal et vous devrez construire en état de guerre permanent.

 

 

Vous traverserez vos chagrins seul(e).

 

Peut-être recevrez-vous du soutien de l’extérieur et c’est ce qui vous fera tenir ?

Peut-être irez-vous chercher l’aide dont vous avez besoin car vous reconnaîtrez qu’il n’y aucune honte à en demander ?

 

Depuis l’enfance, chacune de mes confidences intimes ou pas à ma PN / MPN était détournée, puis devenait l’objet de rires le temps estimé, à savoir le temps que cela faisait effet sur moi : humiliations : absence d’empathie.

 

Lorsque vous traverserez un deuil, votre PN / MPN fera semblant de vous soutenir mais la réalité est que vous « l’emmerderez » dans ses projets même si ce qui vous arrive l’arrangera.

 

Votre faiblesse lui permettra de vous mettre définitivement sous son emprise, sous sa coupe.

Il pourra, qui plus est, maintenir son image en public, qui n’y verra que du feu, et vous délivrer le message par ses attitudes qu’il n’en à rien à faire de vous !.

Vous attendrez de votre PN / MPN du soutien mais n’en recevrez pas.

Lorsque vous ressentirez de la compassion / de l’empathie pour votre prochain qui s’est cassé le col du fémur, qui vient de perdre un proche, votre PN / MPN pensera que vous simulez car il n’est pas capable de ressentir vos émotions et vous attribuera toutes ses mauvaises intentions.

Lorsque vous partagerez avec votre cœur une information avec une belle personne, aucune mauvaise intention ne se positionne à aucun moment dans cet échange.

 

Pour le PN / MPN tout est source de détournement de l’information captée.

 

 

Selon le ou la PN / MPN vous manquerez d’humour lorsqu’il s’agit de vous, vous n’aurez pas de second degré, vous ne comprendrez pas que sa méchanceté est en fait une blague et que vous devriez en rire avec lui ou avec elle.

 

 

Comment ça vous souffrez ? N’importe quoi !

 

 

Comment ça cette rupture vous blesse ? « De toute façon c’était vraiment un con quand même ‘prénom’ ! ».

Comment ça vous pensez à lui ou à elle aujourd’hui ? « Mais vous ne l’avez jamais aimé(e) alors c’est quoi ces histoires ? ».

 

Comment un(e) PN / MPN pourrait avoir de l’empathie pour ce qui vous arrive puisque pour lui ou pour elle, vous êtes un objet, et lui, ne ressent rien ?.

 

A noter que derrière les plus belles apparences se cachent des personnes toxiques avec des degrés de toxicité plus ou moins importants.

 

Apprenez à vous aimer, reconnaissez vos faiblesses et vos erreurs mais aussi vos qualités et vos réussites.

 

 

Vous n’avez besoin de personne pour être heureux(se), vous êtes la seule personne capable de définir votre bonheur.

 

 

Nonobstant d’être un blog dédié aux victimes de manipulateurs et de pervers narcissiques, c’est presque un journal intime partagé qui permet par la force des choses de constater dans le temps les évolutions dans la réflexion personnelle.

 

A toutes et tous, je vous conseille, si vous avez envie d’écrire, peu importe que cela ne soit pas parfait, qu’il manque une virgule, que l’image soit mal cadrée, que l’on compte vos fautes d’orthographe.

Vous avez le droit de ne pas être parfait et de plaindre les personnes qui ne voient qu’au travers de la lorgnette du conditionnement de l’inaccessible perfection.

 

Ça m’a manqué de partager avec vous.

J’ai l’impression de courir après le temps alors j’essaye de m’organiser un peu mieux.

En parallèle de mon emploi, je poursuis ma psychothérapie.

J’ai entamé une formation en mode : travail personnel par vidéos, alternée de groupe d’études en visioconférence sur l’affirmation de soi / la gestion du stress / l’assertivité.

 

Je prends conscience :

 

  • de mes propres schémas toxiques et des projections que je peux faire ;
  • que ce qui me blesse aujourd’hui est ce dont j’ai souffert « hier » ;
  • de mon auto-sabotage sur une grande partie de ma vie ;
  • du pourquoi j’aime telle chanson et pas une autre, tel Artiste plutôt qu’un autre, tel film plus qu’un autre, le cryptage meurt ;

 

Bien que cela me fasse « rire » maintenant que j’ai décodé ce comportement toxique, je pense à toute la toxicité involontaire que j’ai pu produire autour de moi et que je produis encore, de moins en moins. Heureusement que l’on ne se résume pas à cela ceci dit.

 

 

Mais aucune envie de m’apitoyer, je ne peux pas revenir en arrière, je suis ici et maintenant, je suis demain, je suis libre.

 

 

 

Aujourd’hui, je n’attends plus rien de personne, j’apprends à me féliciter, à m’aimer, à me « régler » sur les bonnes ondes, les ondes positives.

Si je fais plaisir à quelqu’un, j’en suis heureuse, si quelqu’un me fait plaisir, je l’accepte de mieux en mieux.

Je ne me laisse plus berner par ce que j’imagine, je constate, sans froideur, les actes, je les enregistre, je les intègre, je me reprogramme.

 

 

Ne laissez-plus jamais personne vous dire ce que vous avez à faire de votre vie, soyez libre de vos propres décisions / choix, acceptez de souffrir si vous avez mal, acceptez d’être heureux(se), acceptez toutes vos émotions et laissez-les s’exprimer.

 

 

 

 

La muselière, c’est terminé.

 

 

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Catégories: PN / MPN

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